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La spéculation n’est-elle pas un crime ?

Mondher Maamer

Dès l’apparition du coronavirus, et le déclenchement de la crise en Tunisie

  un manque flagrant de certains produits de  première nécessité fut observé.  Les prix d’autre produits ont brutalement flambé, ils ont, parfois,  quadriplé. La situation s’est certainement aggravée avec  l’imposition d’un couvre  feu, peu étudié,  qui   fut à l’origine de l’intensification des rassemblements, favorables à la propagation du  virus, cet état d’encombrement devant les supérettes et  au sein des grandes surfaces ne pourrait qu’amplifier les dégâts humains

Compte tenu de la gravité de la situation et de ses  retombées  négatives qui peuvent en découler, les autorités  ne doivent pas se  croiser les  bras, ils doivent frapper fort et  déclarer la guerre aux spéculateurs  qui sont à  l’origine de cette   perturbation  entre  l’offre et la demande sur les marchés

Ces comportements irresponsables de certains malfaiteurs qui sautent sur l’occasion pour en profiter  et tirer profit ne pourraient pas être définis uniquement comme une participation à la déstabilisation  de  la vie sociale ou  comme une simple forme de corruption

mais plutôt comme un  crime de guerre. Ces speculateurs, ces terroristes, ces assassins doivent être sévèrement sanctionnés, car ils sont accusés de tentative de meurtre

 

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